Vous n'êtes pas identifié.
L'affiche a innondé les abris-bus parisiens pendant 10 jours, le film est sorti mercredi.
J'y vais cette semaine.
Vous l'avez vu ?
Vous pensez aller le voir ?
Vous n'irez surtout pas le voir ?
Vous avez un ou des avis ?
Et si nous échangions sur nos perceptions ?
http://www.allocine.fr/video/player_gen … 27660.html
Au plaisir de vous lire
Nathalie
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Je reviens vers vous avec une nouvelle actu ciné traitant cette fois ci de souffrance en entreprise et...de coaching d'équipe, film sorti cette semaine également.
http://www.lemonde.fr/cinema/article/20 … _3476.html
Même proposition que ci dessus.
Au plaisir,
Nathalie
Dernière modification par Nathalie F. (18-09-2009 14:56:42)
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Alors Nathalie as tu vu ces films ? Moi non et je n'aurais pas le temps d'aller au cinéma donc je vais attendre qu'ils soient dispos sur le net...
J'ai vu des extraits du premier "le coach" ça à l'air assez drôle... Evidemment je pense que ça "vulgarise" pas mal le rôle du coach, ou ça le "popularise", ça dépend comment on souhaite voir les choses. Qu'en penses tu toi ?
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Bonjour Julia, bonjour à tous,
Je suis donc allée comme prévu voir « le coach ».
Gloups !
Je dirai que de « coach » le film n’en a que le titre :-)
Manipulations, profusions de conseils, inductions grossières et autres (la scène de l’oreillette dans le style est grandiose*)
A mon avis le réalisateur n’est pas copain avec le coaching ou s’est trompé de conseiller technique.
Il présente le coaching sous tout ce qu’il n’est pas.
Le coach en prend également pour son grade (joueur compulsif, logé à l’hôtel parce que sa femme ne veut plus de lui, coursé par le gros bras du directeur du casino qui lui prend sa porche (intérieur cuir blanc bien entendu) et attend ses 200 000 euros, le coach terminera logé chez…le coaché, cela va de soi ).
Ok il y a bien une ou deux phrases qui viennent sauver la mise quoi que…
Le film en lui-même est à mon goût pas très bon. Je n’adhère pas à ce type d’humour, le scénario est un peu télécommandé, la mise en scène et le montage très classique (le héros tombe amoureux de la blonde en tailleur DRH nouvellement recrutée de l’entreprise et un méchant énarque à lunettes veut voler la place du héros et la DRH avec).
Aux personnes qui me disent maintenant "coach comme "le coach " dans le film", je répond « pas tout à fait, et j'avance "nos quelques différences"» du coup c'est comme ça que j’ai pu laisser ma carte à l'ORL qui me suit, merci « le coach » ;-)
Au plaisir de vous lire,
Nathalie
*Le héros invite la DRH à dîner au restaurant. Le coach est assis à la table juste à coté, caché des deux protagonistes par un aquarium, il communique avec le héros par une oreillette pour lui dire tout ce qu’il doit dire, tout ce qu’il doit faire.
Dernière modification par Nathalie F. (30-09-2009 09:33:27)
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Bonjour à vous,
Pour ma part le film "le coach" est drole et montre bien qu'il faut s'occuper de sa vie en tout premier lieu (domaine perso quand tu nous tiens, ahhh "developpement du coach") .
Le fait qu'il soit joueur compulsif et mari peu attentif ne tient qu'a sa personnalité et rien d'autre.
Il a quand meme montré que le coach "mental" etait super efficace en complement du coaching sportif pur en autres.
Il met evidemment l'accent là où je l'atendais un peu : le coach a besoin des autres comme ils peuvent avoir besoin de lui.
Question de point de vue , le verre à moitié plein et tout ça ... ![]()
J'aime ce film comme j'aime le coaching et tout ce qu'il m'apporté....en fait je dois etre la réincarnation d'un bisounours pour aimer autant de trucs.
Bises
A+
Dernière modification par Bertrand (30-09-2009 17:24:16)
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Bonjour Bertrand, bonjour tout le monde,
Je viens de prendre connaissance de ton message et j’ai souri.
Heureusement que les goûts diffèrent, cela élargit le champs de la créativité et de la diversité. C’est un moteur de mouvement.
L’art, la culture, les relations, la gastronomie, et bien d’autres domaines seraient d’une morosité absolue si nous étions uniformisés.
Je prends beaucoup de plaisir à lire les critiques de Télérama avec, cote à cote, pour une œuvre donnée, le petit bonhomme qui :-) et celui qui :-(.
J’aimerai revenir sur une ou deux choses. Evidement que les particularités du coach sont liées à sa personnalité et qu’elles ne sont pas à généraliser, reste que c’est un personnage de fiction et qu’il est donc du coup « habillé » par des choix scénaristiques vecteurs souvent d’un parti pris quel qu’il soit (humoristique, politique, esthétique, social,….) et porteur d’un éventuel message.
Olivier Doran le réalisateur dit à propos du film « j'avais envie d'être en réaction à quelque chose qui préexistait ».
Les propos sur le travail de recherche en amont du film sont également intéressants.
« Au cours de leur travail de documentation, Olivier Doran a personnellement rencontré deux coachs, et les scénaristes quatre ou cinq. " L'un des intérêts du projet était d'exprimer des choses vraies, explique le réalisateur. On n'est pas dans le documentaire, mais les règles du coaching que nous évoquons existent réellement, tout en s'intégrant dans le principe narratif et la fiction. Le sujet du coaching est d'autant plus fort qu'il nous concerne tous. Il faut distinguer coaching personnel et coaching professionnel. Les deux sont révélateurs d'une société, de ses angoisses et de son mode de fonctionnement. Les gens sont tellement seuls et inquiets qu'ils ont besoin d'un coach pour leur expliquer comment s'habiller, se maquiller, manger ou séduire. Le personnage de Maximilien Chêne travaille à la frontière du personnel et du professionnel. "
Dans mon identité de coach, et sous mon angle coaching, je « n’accroche » pas à la pratique et à la posture présentées dans ce film.
Je trouve néanmoins, d’une part, que le visionnage de ce long métrage pourrait devenir un outil pédagogique « étude de cas » intéressant dans une formation de coach, dans un cycle de perfectionnement, dans une rencontre et d’autre part qu’il a le mérite de susciter l’échange, de nous renvoyer à nous autres professionnels des éléments sur notre rapport au coaching, sur notre identité de coach, de rencontrer nos différences, notre diversité.
Bon week-end,
Nathalie
Dernière modification par Nathalie F. (03-10-2009 17:35:38)
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Hello,
moi aussi j'ai vu le film, évidemment plutôt gag , côté coach plutôt caricatural, cela me fait penser quand même pas mal à ce que pensent ls gens des coachs, je veux dire ceux qui ont une idée vague de ce qu'est le coaching, j'ai rigolé sur le côté PNL parodie...après cela aura peut-être l'intérêt de susciter un questionnement...en tous cas ça a marché pour ton ORL, Nathalie!
bon à plus , dans deux jours c'est la certification...une petite pensée pour toute l'équipe!
merci encore à toi nathalie pour notre rencontre..
Isabelle
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Salut natahlie, je te remercie encore pour ton message ...oui la certification a été une journée intense...et je l'ai la certif , comem totu mon groupe de Paris, bonen nouvelle, c'est chouette!
biz
désolée je ne t'ai pas rappelée prise dans le tourbillon
Isabelle
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J’ai enfin vu « Rien de personnel » et me revoici.
C’est un film beaucoup plus sombre que « Le coach ».
Le Pdg d’une firme pharmaceutique organise une soirée de formation dans un château à l’intention des cadres de son entreprise. Chaque cadre est mis en situation professionnelle face à un coach pendant un temps donné sous le regard d’un évaluateur. Officiellement il s’agit d’accroître les compétences des cadres. Officieusement le Pdg vend ses parts à la concurrence, évalue ses cadres pour « en balancer » une dizaine et vendre plus cher.
C’est un film un film cru, froid, violent sur « les dessous » de l’entreprise.
La mise en scène sert le propos. Tout y est pesé, rien n’y est inutile. L’image est dépouillée, épurée à l’extrême, le cadrage précis. Peu de plans d’ensemble. Quasi absence de couleurs chaudes.
Le focus est mis sur les personnages et les situations. La soirée est vue sous trois angles différents, les scènes se répètent et fournissent alors à chaque fois des informations supplémentaires sur ce qui se passe. (Le procédé est le même que certains films de Resnais ou que le film américain « Angle d’attaque » rien à voir par rapport au sujet mais superbe film d’action organisé autour de 8 angles de vue, captivant, avis aux amateurs).
Le coaching dans ce film ci ?
Hé bien figurez-vous que je n’ai pas tout compris :-).
Il est effectivement question de coachs comme je l’écris plus haut du moins est ce comme cela qu'ils sont appelés dans le film.
Reste que le flou demeure .
Sont-ils au courant ou non du but de la soirée et de l'utilisation du résultat des mises en situations ?
Etant donné qu'ils jouent eux même un rôle de cadre (en passant pour certains pour de vrais cadres) sont-ils coachs ou/et comédiens ? Daroussin (excellent) est le pivot de cette question.
Le pdg instrumentalise t'il un coaching de groupe ?
En ces périodes ou l'actualité évoquent « les dégraissages », « les licenciements massifs », la course aux profits, aux parachutes dorés, le film illustre « une méthode de sélection» qui fait froid dans le dos.
Quelqu’un parmi vous l’a-t-il déjà vu ?
Je vous laisse avec l’avis d’un critique Pierre-Simon Gutman :
« Gokalp se livre ainsi à une sorte de portrait chinois du microcosme décrit, dont le film fait finalement surgir une image plus nette, plus précise, plus crue également. Loin de tout pathos creux, le cinéaste met à nu les composantes d’une entreprise moderne pour poser la vraie question : comment cela marche ? Comment ce système actuel, dont les conséquences apparaissent actuellement évidente, broie-t-il les êtres, les volontés, ou même parfois les bonnes intentions ? La charge de Rien de personnel n’est pourtant pas une attaque au vitriol. Elle s’apparente plutôt, ce qui est sans doute plus terrible, à un constat noir, lucide, d’un univers où chacun croit avoir une place avant de la perdre subitement, où l’on blesse et humilie l’autre sans le vouloir, par simple réflexe de survie. Gokalp manie toutes ces notions et réussit l’exploit de ne pas tomber dans une noirceur ou un pessimisme complaisant. Il y ajoute une étonnante dimension proustienne, par un patron lyrique, et livre un récit à la virtuosité assumée mais chargée de sens, d’envie de cinéma, de volonté d’affronter, de plain pied et à hauteur d’homme, ce monde moderne qui nous semble aujourd’hui parfois si effrayant »
Au plaisir de vous lire,
Nathalie
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